Question :

Qu’en est-il de la photographie et prise de vue dans le cadre du pèlerinage, afin de garder cela comme souvenir ?

Réponse :

Certes les preuves indiquent que «la photographie» dans tous ses genres n’est pas permise.

De sorte que les preuves s’appliquent à tous types de photographie et que l’interdiction n’est pas spécifique à un genre précis.

Il est dit dans le «Sahîh» selon Ibn Mass’oûd رضي الله عنه : J’ai entendu le Prophète صلى الله عليه وسلم dire :

«Celui parmi les gens qui subira le plus dur châtiment le Jour Dernier est le faiseur d’images.»

Et le hadîth de Ibn ’Oumar et Abî Hurayra, et autres ahâdîth sur l’interdiction de la photographie sont nombreux.

L’argument indique que le terme « al-Mansouroûn » (représentation figurée) est le sujet dans lequel s’introduit «Alif Lam» de conjonction, ce qui indique la généralité de l’ensemble des genres de photographie.

Il n’y a aucune spécificité permettant cela, si ce n’est [quand la photographie] est démunie d’âme.

Et certes les preuves indiquent que [ces photographies ne comportant pas d’âme] sont permises, les photos entrent dans la nomination de la photo linguistiquement et dans le langage commun des gens, et la prohibition englobe l’interdiction de la photo et son interdiction est due à ses conséquences.

Et l’interdiction est arrêtée lorsqu’une nécessité prédominante le permet.

Et les photos utilisées dans le cadre de la protection et de l’autorisation [permis et autres] ou de ce qui peut ressembler à cela, sont faites dans le cadre d’utilités publiques permettant de fournir des preuves.

Mais si cela est fait de manière blâmable, alors cela n’est pas demandé.

Wa Allâhu A’lâm.

Kitâb «al-Mundhâr fî Bayân Kathîr min al-Akhtâ’ ach-Châ-i’ah» p.93-94

Publié par manhajulhaqq.com

Cheikh Sâlih Ibn ‘Abdel-‘Azîz Âli Ash-Cheikhالشيخ صالح بن عبد العزيز آل الشيخ