Question :

Certaines personnes disent que lorsque nous donnons au pauvre un sa’ de nourriture, alors il le vend tandis que nous le voyons de nos propres yeux.

Et il le vend a la moitié de sa valeur, ou moins, ou plus.

Réponse :

Nous, nous n’avons pas la charge des actes du pauvre.

Nous devons faire ce qu’i| nous a été ordonné, et dire (traduction rapprochée) : « nous avons entendu et obéi », et procurer la nourriture.

Ensuite, le pauvre a qui elle appartient (désormais) est libre de choisir ce qu’il veut : s’il veut, il la mange, et s’il veut, il l’emmagasine, et s’il veut, il la vend, et s’il veut, il |’offre, et s’il veut, il en fait une aumône en son nom.

Il n’y a rien a notre charge concernant ceci.

Ce qu’il nous a été commandé (de faire), c’est de lui donner un sa’ de nourriture.

Fatâwâ al-haram al makkiy – Année 1407 h. – Cassette n“15

Traduit par Oum Suhayl 

Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Mohammad Ibn Salih Al-’Outheymine – الشيخ محمد بن صالح العثيمين